Fédération
Générale des Retraités de la Fonction PubliqueFGR-FP - 20 rue Vignon - 75009 PARIS - 01 47 42 80 13
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de PORT LEUCATE
La FGR-FP a 90 ans (1936-2026)
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Les statuts indiquent les règles générales de de fonctionnement de l'association ((constitution et buts, organisation et administration, section départementale, congrès, trésorerie, dispositions diverses). Ils ne peuvent être modifiés que par un Congrès.
Le règlement intérieur précise quand cela est nécessaire les modalités d'application des règles figurant dans les différents chapitres et articles du règlement intérieur. Le règlement intérieur peut être modifié par la commission exécutive nationale
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les statuts 2026 dans un nouvel onglet (pdf)
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le règlement intérieur 2026 dans un nouvel onglet (pdf)
Le vocable « retraité » désigne, à la fois, les retraitées et les retraités.
La Fédération Générale des Retraité.es de la Fonction Publique, réunie pour son 68e congrès les 19, 20 et 21 mai 2026 à Port-Leucate inscrit la question sociale comme préoccupation essentielle de la Fédération. En cette période qui croise crise économique, environnementale, sociale et démocratique avec des échéances politiques majeures, elle doit, dans le cadre le plus large possible imposer cette problématique dans le débat social et politique.
Cette stratégie doit s’appuyer sur les réalités immédiates que nous subissons et qui trouveront réponses notamment de l’élaboration de la Loi de Finances 2027 et la Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2027.
Les temps sociaux de mobilisation et d’expressions s’articuleront sur la question de la revalorisation des pensions, de la Protection Sociale autour de revendications concrètes. Elles interviendront, toujours dans la recherche du cadre unitaire le plus large possible, sur les questions de redistribution, de justice fiscale et de présence renforcée des services publics.
Elle affirme ainsi que les principes de démocratie, d’égalité, de solidarité et de libertés passent par une réduction des inégalités, une fiscalité redistributive, des financements d’investissement pour l’avenir ( éducation, santé, environnement, logement, énergie…) et une Sécurité sociale renforcée qui prenne en charge 100 % des soins prescrits.
Le pacte républicain ne peut être en effet réalité que s’il garantit à toutes et tous, quelles que soient les origines sociales ou géographiques, une égalité effective permettant à chacune et chacun d’exercer sa pleine citoyenneté grâce à une véritable sécurisation sociale.Inscrire une dynamique sociale, affirmer des exigences d’égalité, de redistribution, traiter la question environnementale combattent effectivement et efficacement toutes les dérives politiques, économiques et bellicistes qui promeuvent des solutions autoritaires. La FGR-FP rappelle qu’il n’y a pas de perspectives de progrès social sans la paix.
C’est l’engagement de la FGR-FP. Pour le renforcer, elle appelle les actives et actifs, les retraité.es à se syndiquer. Elle appelle les retraité.es de la fonction publique à la rejoindre et à se mobiliser dès le mois de septembre.
Confrontés à des stratégies
politiques d’ostracisation et de fragilisation de leurs droits et
acquis sociaux, les retraité.es revendiquent leur place dans une
société de justice sociale.
La France compte environ 18 millions de retraité.es, avec une espérance de vie de plus de 80 ans. Mais si à 65 ans l’espérance de vie en bonne santé est de 11,8 ans pour les femmes et de 10,5 ans pour les hommes (DRESS 22/01/2026), elle n’est toujours à la naissance que de 64,6 ans pour les femmes et de 63,7 ans pour les hommes (données 2023), ce qui souligne les inégalités en fonction des catégories socio-professionnelles.
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l'intégralité du chapitre "Place du retraité dans la société"
FONCTION
PUBLIQUELa Fonction Publique dans ses trois versants : État, Hospitalière, Territoriale doit rester un des piliers essentiels de la République parce qu’elle est un instrument de l’action publique, tout en garantissant un traitement égalitaire de toutes et tous, et des territoires.
En 2001 , la loi organique relative aux lois de finances a imposé des impératifs comptables annuels d’équilibre budgétaire et fixé une logique de performance.
Les gouvernements successifs depuis 2012, tenants de la politique de l’offre, ont organisé une forte dégradation des Services Publics, notamment de proximité, provoquant des inégalités entre territoires et entre citoyen·nes. Le mécontentement général et légitime qui en résulte sert de prétexte à des transferts d’activité vers le secteur privé. De fait, ces gouvernements appliquent les orientations libérales de l’Union européenne (ACS) - dont l’objectif est d’ouvrir davantage encore les services à la concurrence internationale.
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la suite du chapitre "Fonction publique" (format pdf)
Pour une reconquête de la « Sécu » |
Depuis 1945, la Sécurité sociale, élément essentiel de notre Protection sociale a longtemps permis de garantir à l’ensemble de la population un haut niveau de protection à tous les âges de la vie. Elle a ainsi été un remarquable facteur de progrès social et économique, de démocratie et d’émancipation. Mais le patronat l’a toujours combattue. |
Les reculs considérables opérés depuis des décennies mettent à mal la logique de droits et de solidarité intergénérationnelle sur laquelle elle s’était construite. Les ordonnances de 1967 ont mis fin à la gestion de la Sécurité sociale par les salarié·es et ont imposé la séparation en plusieurs branches (maladie, vieillesse, famille, puis accidents du travail et maladies professionnelles). Les usager·es subissent depuis 1996 une approche uniquement comptable des dépenses à travers les lois de financement de la Sécurité sociale qui se traduit par une régression des droits sociaux. |
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la suite du chapitre "Protection sociale" (format pdf)
« La contribution commune aux charges de la Nation doit être également répartie entre tous les citoyens à raison de leurs facultés » (article 13 de la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789).
La trajectoire fiscale actuelle du pays se caractérise par une poursuite de la politique néolibérale, avec l’ajustement du monde du travail et de l’État social aux besoins du capital. L’explosion des inégalités, la concentration jamais atteinte des richesses sont rejetées par une large majorité de la population qui adhère, par exemple, à 85% à l’instauration d’une taxation spécifique telle que suggérée par la taxe Zucman. Or, les gouvernements maintiennent le transfert de fonds de l’État vers le secteur privé, tout en imposant une austérité ciblée sur le travail et les services publics. Cette politique n’a pas pour fonction d’augmenter les recettes fiscales ou la croissance, mais de maintenir à flot une partie du capitalisme français. La situation des ménages ne cesse de se dégrader et rend la pression de cette politique intenable. La pauvreté progresse et les revenus du travail stagnent, alimentant la colère sociale.
Un État démocratique et républicain n’existe pas sans impôt. L’impôt est indispensable pour lutter contre les inégalités sociales, assurer la solidarité et investir pour les générations futures.
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la suite du chapitre "Fiscalité" (format pdf)
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